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PRIORISATION A LA DESSERTE DE LA POINTE BRETAGNE - BREST ET QUIMPER A 3H de PARIS & 1H30 de RENNES - BREST A 2h30 DE NANTES

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IEF

4 scénario(s) réalisé(s)

Publié le 23/02/2017 à 15:30

Une desserte rapide de la pointe bretonne est l’un des thèmes qui importe tout particulièrement aux décideurs économiques représentés au sein d’Investir en Finistère. Elle est indispensable à l’attractivité de notre territoire et à la compétitivité de nos entreprises.

 

Brest et Quimper seront en 2017 encore à plus de 3h30 de Paris, pour les trains de semaine les plus performants. Même Morlaix ou Quimperlé ne réussissent pas à descendre en dessous de la barre des 3h, objectif incontournable pour que le train devienne une réelle alternative à l’avion ou à la voiture. Il s’agit d’un engagement de l’Etat depuis des dizaines d’années et qui devait être effectif en 2012.

 

Notre Région est de plus en plus marquée par une croissance à deux vitesses entre ses composantes occidentale et orientale et cette tendance risque encore de s’accentuer le 2 juillet 2017, lorsque Rennes sera seulement à 1h30 de Paris et encore à plus de 2h de Brest et Quimper. Les travaux complémentaires à prioriser dans le cadre de LNOBPL doivent servir en premier lieu désormais la Bretagne occidentale sous peine d’accentuer encore sa péninsularité.

 

Investir en Finistère demande donc à ce que les aménagements ou lignes nouvelles se réalisent prioritairement à l’Ouest de Saint Brieuc et Lorient et concourent aux objectifs suivants :

  • N°1 : Brest / Quimper – Paris : 3h (ce qui implique Brest/ Quimper – Rennes à 1h30)
  • N°2 : Brest / Nantes : 2h30

 

Investir en Finistère fait le choix de ne pas déposer de scénario via le simulateur (options insuffisantes) mais de rester sur sa proposition de scénario propre, déposé au nom des acteurs économiques finistériens (chambres consulaires, Union des entreprises 29, CGPME 29, CJD de Brest et Quimper) dans le cadre du débat public LNOBPL, accessible en pièce jointe.

Les décisions qui seront prises ne peuvent pas l’être simplement sous l’angle de la rentabilité du projet. Le risque serait alors que la seule ligne à s’ouvrir soit entre Rennes et Nantes, accentuant encore la barrière invisible qui tend à se forger dans notre région. C’est bien d’aménagement de territoire dont il est question !

 

Jean-Paul Kerrien - Président Investir en Finistère