Forum LNOBPL

Accessibilité de la pointe bretonne

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le 28/02/2017
Par altro

Réseau Armorique

Pour qu’un produit ferroviaire connaisse le succès il faut : RPFS

Rapidité : le train est condamné à être performant pour compenser les parcours d’approche (de et vers la gare). D’où l’insistance exprimée par ALTRO pour gagner le maximum de temps et ainsi augmenter les zones d’attractivité pour le rail.

Prix : celui-ci est déterminant pour l’utilisation du train concurrencé par le car et le covoiturage. Le facteur prix est déterminant et explique le succès de ces deux derniers modes.

Fréquence : c’est synonyme de souplesse du déplacement. Le cadencement horaire est bien adapté sur la plupart des lignes certains tronçons pouvant connaître de meilleures fréquences grâce à l’utilisation de tronc commun par plusieurs lignes (ex Rennes-Nantes). 

Services : il s’exprime par 4 lignes structurantes maillant l’aire concernée par lnobpl à savoir :

  1. Brest-St Brieuc-Rennes-Nantes-Angers
  2. Brest-Quimper-Nantes-La Rochelle (point de contact avec le réseau Nouvelle Aquitaine)
  3. St Malo-Rennes-Redon-St Nazaire
  4. Quimper-Redon-Rennes-Laval

Avec une priorité : limiter les correspondances au maximum, correspondances qui rebutent l’usager et qui sont une source de stress si elle n’est que de 10 minutes ou impression de perte de temps si elle dépasse la demi- heure. Le but est de tirer parti au maximum des performances permises par lnobpl. C'est l'émergence d'un réseau lnobpl ou Réseau Armorique.

RPFS = développer le réflexe rail pour les déplacements en en faisant un outil du report modal et une alternative crédible au véhicule individuel.

Enfin, une attention doit être portée aux moyens de rabattement sur les gares afin que le voyageur ait une offre porte à porte.

www.altro.org

 

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le 28/02/2017
Par NEXUS Asso

En pièce jointe, le courrier de NEXUS adressé à Monsieur Alain RADUREAU, Garant de la concertation publique du projet LNOBPL

Dans ce courrier, notre association demande un élargissement géographique de la concertation aux 4 départements oubliés

Lien vers lettre ouverte à Monsieur AUDUREAU CNDP projet LNOBPL
http://www.nexus-asso.fr/wp-content/uploads/2016/11/LetNexusCNDP.LNOBPL18.11.2016+P.pdf

NEXUS Asso
06 88 72 01 72
www.nexus-asso.fr
terrennesstgilles@nexus-asso.fr

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le 28/02/2017
Par elusrpb

Groupe des élus du Rassemblement pour Brest

Ville des Brest – Brest Métropole

 

Etudes complémentaires   sur les Liaisons Nouvelles Ouest Bretagne – Pays de la Loire  - LNOBPL

Contribution du Rassemblement pour Brest à la concertation

 

Le groupe des élus municipaux et communautaires du Rassemblement pour Brest considère que le désenclavement  de la  Bretagne Occidentale  est la condition indispensable  pour son développement et son attractivité économique et  démographique.

Le développement des territoires s’entend désormais plus en temps de transports qu’en nombre de kilomètres. Or, à l’été 2017, la Ligne à grande vitesse  s’arrêtera à Rennes qui ne sera plus qu’à une heure trente de Paris.

Cette seule perspective d’avenir n’est pas satisfaisante.

Dans ce cadre, la « diffusion de la grande vitesse » n’est qu’un palliatif qui,  certes fera bénéficier la pointe bretonne d’un gain de temps, mais ne saurait répondre  aux enjeux économiques et aux  impératifs d’aménagement du territoire.

Ainsi, dans le meilleur des cas, le dispositif opérationnel à compter de l’été prochain ne ferait gagner qu’une trentaine de minutes sur les meilleurs trains vers Brest et Quimper.

Demain, pour arrimer, non seulement Brest et Quimper,  mais l’ensemble du Finistère aux grands réseaux nationaux et européens, il faut impérativement construire des Lignes nouvelles, seules capables de  mettre  la pointe bretonne à moins de trois heures de Paris

Renoncer à un tel projet, c’est prendre un  risque  majeur d’un décrochage territorial durable  dans l’avenir.

Nous demandons par conséquent  que de nouvelles solutions soient étudiées  pour répondre à cette exigence.

L’orientation actuelle des études ne va pas dans ce sens et semble au contraire se concentrer sur l’axe Rennes-Nantes, sans avoir d’ailleurs levé l’hypothèque pesant sur l’aéroport du grand Ouest. Cette position ne nous paraît pas claire.

Les études pourraient au contraire intégrer judicieusement la création d’une véritable desserte entre Brest et Quimper.

Les positions exprimées depuis de nombreuses années par le Rassemblement pour Brest rejoignent les préoccupations des acteurs économiques regroupés au sein de d’Investir en Finistère. Elles visent à créer les conditions nécessaires à l’attractivité et l’aménagement d’un territoire qui tend à s’éloigner en terme de compétitivité et d’accessibilité.

Bernadette MALGORN

Présidente des élus du Rassemblement pour Brest

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le 28/02/2017
Par Brest métropole
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le 28/02/2017
Par Chambres d'agr…

Complément au cahier d'acteur n° 37 élaboré par la profession agricole des 5 départements concernés, la contribution de la Chambre régionale d'agriculture de Bretagne sur ce second temps de concertation en pièce jointe.

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le 28/02/2017
Par donostia

Réseau Armorique

Pour qu’un produit ferroviaire connaisse le succès il faut : RPFS

Rapidité : le train est condamné à être performant pour compenser les parcours d’approche (de et vers la gare). D’où l’insistance exprimée par ALTRO pour gagner le maximum de temps et ainsi augmenter les zones d’attractivité pour le rail.

Prix : celui-ci est déterminant pour l’utilisation du train concurrencé par le car et le covoiturage. Le facteur prix est déterminant et explique le succès de ces deux derniers modes.

Fréquence : c’est synonyme de souplesse du déplacement. Le cadencement horaire est bien adapté sur la plupart des lignes certains tronçons pouvant connaître de meilleures fréquences grâce à l’utilisation de tronc commun par plusieurs lignes (ex Rennes-Nantes). 

Services : il s’exprime par 4 lignes structurantes maillant l’aire concernée par lnobpl à savoir :

  1. Brest-St Brieuc-Rennes-Nantes-Angers
  2. Brest-Quimper-Nantes-La Rochelle (point de contact avec le réseau Nouvelle Aquitaine)
  3. St Malo-Rennes-Redon-St Nazaire
  4. Quimper-Redon-Rennes-Laval

Avec une priorité : limiter les correspondances au maximum, correspondances qui rebutent l’usager et qui sont une source de stress si elle n’est que de 10 minutes ou impression de perte de temps si elle dépasse la demi- heure. Le but est de tirer parti au maximum des performances permises par lnobpl. C'est l'émergence d'un réseau lnobpl ou Réseau Armorique.

RPFS = développer le réflexe rail pour les déplacements en en faisant un outil du report modal et une alternative crédible au véhicule individuel.

Enfin, une attention doit être portée aux moyens de rabattement sur les gares afin que le voyageur ait une offre porte à porte.

www.altro.org

 

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le 27/02/2017
Par ALC-35

Les territoires traversés par les différents scénarii ne sont pas vides, loin s’en faut !

Premier tissu économique impacté, l’agriculture doit être prise en compte dans le scénario qui ressortira de cette deuxième phase de concertation.

Vous trouverez ci-joint la contribution de la FRSEA Bretagne, premier syndicat agricole breton, et ses revendications pour protéger son outil de travail.

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le 26/02/2017
Par lancay

Je crois qu'il faudrait mieux privilégier l'effort sur les liaisons ferroviaires internes qui sont très insuffisantes en Bretagne (TER) plutôt que ces projets de lignes inter-cités à grande vitesse qui ne sont pas une demande de la population, qui vont vider les petites cités et les communes rurales  de leurs habitants et de leurs activités. Sachant que les déplacements par la route  outre la pollution qu'ils engendrent vont être de plus en plus onéreux  . Il ne s'agit pas là d'un développement "durable"  d'autant plus que l'aéroport grand ouest, projet suranné, ne verra pas le jour !

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le 23/02/2017
Par IEF

Une desserte rapide de la pointe bretonne est l’un des thèmes qui importe tout particulièrement aux décideurs économiques représentés au sein d’Investir en Finistère. Elle est indispensable à l’attractivité de notre territoire et à la compétitivité de nos entreprises.

 

Brest et Quimper seront en 2017 encore à plus de 3h30 de Paris, pour les trains de semaine les plus performants. Même Morlaix ou Quimperlé ne réussissent pas à descendre en dessous de la barre des 3h, objectif incontournable pour que le train devienne une réelle alternative à l’avion ou à la voiture. Il s’agit d’un engagement de l’Etat depuis des dizaines d’années et qui devait être effectif en 2012.

 

Notre Région est de plus en plus marquée par une croissance à deux vitesses entre ses composantes occidentale et orientale et cette tendance risque encore de s’accentuer le 2 juillet 2017, lorsque Rennes sera seulement à 1h30 de Paris et encore à plus de 2h de Brest et Quimper. Les travaux complémentaires à prioriser dans le cadre de LNOBPL doivent servir en premier lieu désormais la Bretagne occidentale sous peine d’accentuer encore sa péninsularité.

 

Investir en Finistère demande donc à ce que les aménagements ou lignes nouvelles se réalisent prioritairement à l’Ouest de Saint Brieuc et Lorient et concourent aux objectifs suivants :

  • N°1 : Brest / Quimper – Paris : 3h (ce qui implique Brest/ Quimper – Rennes à 1h30)
  • N°2 : Brest / Nantes : 2h30

 

Investir en Finistère fait le choix de ne pas déposer de scénario via le simulateur (options insuffisantes) mais de rester sur sa proposition de scénario propre, déposé au nom des acteurs économiques finistériens (chambres consulaires, Union des entreprises 29, CGPME 29, CJD de Brest et Quimper) dans le cadre du débat public LNOBPL, accessible en pièce jointe.

Les décisions qui seront prises ne peuvent pas l’être simplement sous l’angle de la rentabilité du projet. Le risque serait alors que la seule ligne à s’ouvrir soit entre Rennes et Nantes, accentuant encore la barrière invisible qui tend à se forger dans notre région. C’est bien d’aménagement de territoire dont il est question !

 

Jean-Paul Kerrien - Président Investir en Finistère